Jean-François Champollion,
Panthéon égyptien
“ Mais les Égyptiens qui cultivèrent les arts du dessin dans le seul but de les appliquer à l’expression de la pensée, et dont les peintures, les statues et les bas-reliefs n’étaient, en quelque sorte, que des caractères ou des phrases de la grande écriture monumentale, trouvèrent convenable, lorsqu’ils traçaient l’image d’un dieu, d’exprimer d’un seul trait sa qualité principale ou son attribution particulière, en métamorphosant la tête humaine, commune à toutes les divinités, en la tête de l’animal symbole de la qualité divine qu’on adorait dans chaque personnage mythique. ”
