Anonyme, Les Mille et Une Nuits
“ Ils se placèrent en conséquence tous ensemble sur le sofa, qui les déposa en un clin d’œil dans une rue du Caire assez étroite. Alaeddin ayant frappé à la porte de la maison où il avoit passé son enfance, entendit avec un plaisir inexprimable la voix de sa mère, qui demanda, sans ouvrir : « Qui est là ? Que veut-on à d’infortunés parens qui ont perdu ce qu’ils avoient de plus cher au monde ? » « C’est votre fils Alaeddin, lui cria-t-il. » « Alaeddin, dit-elle avec un soupir, est mort il y a long-temps ! » ”
