A. Chevillotte, Le ramadan : moeurs indigènes de l'Algérie (1854)
“ Sous leurs doigts, le henné su!Iit mille préparations variées et capricieuses : les unes s'en noircissent entièrement les pieds et les mains, d'autres ne les teignent qu'en partie ; celles ci y dessinent des espèces d'arbaresques, celles-là ne font qu'aviver la teinte rosée de leurs ongles. La fantaisie règne là en souveraine, les rend esclaves pour une nuit, et ce serait un curieux spectacle pour un nouvel Asmodée que toutes ces mains et tous ces pieds de dormeuses attendant, sons leurs bandelettes, l'effet du henné. ”
