Alexandre Mazas, Saint-Cloud, Paris et Cherbourg… (1832)
“ Quelquefois M. Guizot s'arrêtait et me disait, en me montrant l'hôtel où logeait Monsieur, « Je viens uniquement dans l'espérance d'apercevoir un instant ce bon prince, ce vrai chevalier, ce modèle de l'honneur. Ah! les Français ne mériteront jamais le bonheur d'avoir un roi comme lui. (Je ne sais pas trop si M. Guizot ne pleurait pas en prononçant 373 ces mots, tant il me paraissait ému. ) Oui, ajoutait-il, les Français sont de grands coupables ; il faut les rendre heureux malgré eux, et pour cela il est nécessaire de les museler, et l'on n'y parviendra qu'au moyen des cours prévôtales. » ”
