Théodore Anne, Journal de St-Cloud à Cherbourg… (1830)
“ Chaque jour nous avions rencontré des gens qui voyaient passer avec attendrissement cette royale famille, et dont les larmes ont dû prouver à Charles X qu'il laissait encore des regrets en France. L'aspect des enfans, surtout, produisait la plus vive impression : leur jeunesse, ce malheur qui les frappait, pour ainsi dire, avant que leur raison ne pût le concevoir ; tout cela touchait le peuple; mais jamais ce mouvement ne fut plus vif qu'à Cherbourg. ”
