Alexandre Mazas, Mémoires pour servir à l'histoire de la révolution de 1830… (1833)
“ M. le duc d Orléans mit pied à terre ; il monta lentement l'escalier; personne ne vint au-devant de lui; il fut accueilli en entrant dans la grande salle par des vociférations et par des reproches adressés à la famille des Bourbons. Le prince, passablement ému , agitait sa main pour qu'on l'écoutat ; ayant entendu dire par une voix très-forte qu'il fallait qu'il se retirât, s'il venait au nom de Charles X le parjure, il dit : « Vous vous trompez, Messieurs, le Roi n'a jamais eu la pensée de violer la constitution. » ”
