Massacres de Septembre 1792

Définition et enjeux

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières,  Le centenaire des massacres de septembre à l'église des Carmes… (1892)

“ Voilà la pensée intime des maîtres de la France en septembre 1792. Ils professent qu'il y a des crimes odieux en morale qui sont utiles en politique. Ils trouvent commode de faire appel aux assassins pour les débarrasser de ceux qui les gênent. Ils veulent régner par la peur, la peur qui, à cette époque de notre histoire, glaça trop souvent les courages, excita une panique universelle sous le nom de Terreur, et livra la masse des honnêtes gens à une poignée de scélérats.
C'est bien, en effet, une poignée de scélérats qui vont exécuter les massacres.
”
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières,  Le centenaire des massacres de septembre à l'église des Carmes… (1892)

“ Mais si les meneurs ne reçurent pas tout de suite leur châtiment, ils ne tarderont point à être à leur tour victimes de l'assassinat administratif qu'ils ont commencé dans cette circonstance à acclimater en France. Les bourreaux vont se charger de venger les morts, en se dévorant les uns les autres. Danton, le ministre du massacre de septembre, lui qui disait : « C'est moi qui l'ai fait », tombe sous les coups de Robespierre, Robespierre sous les coups des Thermidoriens. Ah ! ces justiciers du peuple contre des criminels imaginaires, trouveront à leur tour des justiciers pour eux-mêmes. ”
Source : Gallica

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