Bruno Lacombe, Eloge de Vergniaud. Discours de rentrée prononcé à l'ouverture des conférences de l'ordre des avocats de Bordeaux… (1875)
“ « Je vous écris rarement. Pardonnez-moi. Ma tête est souvent remplie de pensées pénibles, et mon cœur de sentiments douloureux. A peine me restet-il quelquefois assez de force morale pour remplir mes devoirs. Votre pensée est ma consolation. Étranger, vous le savez, a toute espèce d'ambition, n'ayant ni les prétentions de la fortune ni celles de la gloire, je ne forme pour moi qu'un seul désir, c'est de pouvoir un jour avec vous jouir dans la retraite du triomphe de la patrie et de la liberté ! » (1) Discours de Vergniaud, séance du 25 septembre 1792. (Moniteur du 27 septembre.) ”
