Pierre Vergniaud,
Histoire parlementaire et vie intime de Vergniaud…
(1847)
“ Voilà ce qui se passa durant la lutte entre la Gironde et le parti jacobin; mais il faut l'avouer, le caractère des Girondins ne contribua pas moins que la brillante insuffisance de leur éloquence à les faire succomber. Ils aimaient la patrie; malheureusement ils aimaient aussi le plaisir et la volupté : deux affections occupent rarement dans le cœur une place égale; l'une d'elles nuisait infailliblement à l'autre, et celle qui caressait avec le plus de charme les sens devait l'emporter. C'est avoir dit que la patrie était souvent négligée. ”
