Pierre Maillard

Définition et enjeux

Auguste Dufour,  Les Maillard, seigneurs et barons Du Bouchet… (1889)

“ Jacques Maillard ne survécut pas longtemps à son testament, car il était déjà décédé le 10 octobre 1545. Ce jour-là, son fils Jean-Philibert, entrant au prieuré des Bénédictins de Talloires, cède à son frère Pierre, qui n'est encore revêtu d'aucune charge (1) , tous ses droits dans la succession paternelle, moyennant l'engagement que prend Pierre Maillard de lui servir une pension viagère de 50 florins d'or p.p. de 12 sols l'un ; mais seulement jusqu'au moment où Jean-Philibert sera pourvu d'un bénéfice ecclésiastique ou d'une pension de 50 florins. ”
Source : Gallica

Auguste Dufour,  Les Maillard, seigneurs et barons Du Bouchet… (1889)

“ Le 15 mai 1571, le duc nomme le fils aîné de Pierre, Emmanuel-Philibert Maillard, son filleul, capitaine de la compagnie de 50 chevau-légers qui appartenait audit Pierre Maillard.
Le 15 juin suivant, le duc donne à Pierre Maillard le droit d'avenage, se montant à environ 120 coupes d'avoine, qui lui était payé par les habitants de Rumilly, à raison de leur affouage, dans la montagne (de Moye) ; et c'est en échange de revenus de même valeur possédés par P. Maillard clans les châtellenies de Chambéry et de Montmélian.
”
Source : Gallica

Auguste Dufour,  Les Maillard, seigneurs et barons Du Bouchet… (1889)

“ En 1420, Jean II, fils de feu N. Jean Maillard et frère de Pierre Maillard, épousa demoisle Claudine de Bollimieu, soeur de Henri de Bollimieu (1) .
Il eut de ce mariage :
1° Jean III Maillard, marié à Jeanne de Lornay (1446) ;
2° Jacquemette Maillard, mariée à Pierre de Dons (1456) .
Jean II étant décédé, sa veuve épousa Humbert, fils de Jean de Fessigny (Fésigny) ; un procès s'éleva entre elle et son mari, d'une part, et N. Pierre Maillard, tuteur de Jean III, fils de Jean II. Le second mari réclamait 100 florins d'or bons, p.p.
”
Source : Gallica

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