Cheval-léger

Définition et enjeux

Louis Joseph Gabriel Rul,  Examen du "Bauchérisme réduit à sa plus simple expression"… (1857)

“ Pendant tout le temps que dure le dressage, l'idée fixe, constante du cavalier, est de maintenir le cheval en main.
Le cheval mis en main mâche le mors, roue son encolure avec grâce, ramène sa tête ; il cède volontiers à tous les effets de la main, il ne s'appuie pas sur la main; le point d'appui fixe et léger, qui résulte de cette manière d'être du cheval, sert à établir un sentiment réciproque entre l'homme et l'animal, entre le cheval et l'homme. Dans sa marche, le cheval mis en main conserve cette légèreté à la main.
”
Source : Gallica

Portrait de Thomas Corneille Thomas Corneille,  Dictionnaire des Arts et des Sciences… (1694)

“ On appelle en termes de Manege, Cheval leger, Un cheval viste & dispos, & quand il est déchargé de taille, encore qu’il n’ait ny disposition ny legereté, on ne laisse pas de dire qu’Il est de legere taille. Lors qu’il a la bouche bonne, & qu’il ne pese pas sur le mords, on dit qu’Il est leger à la main. On dit de mesme d’un cheval de carrosse qui craint le foüet, & qui trotte legerement, qu’Il est leger. ”
Source : Wikisource

Portrait de James Fillis James Fillis,  Principes de dressage et d’équitation (1892)

“ C'est la mise en main parfaite d'un cheval bien assoupli. Les reins, les hanches, les jarrets sont flexibles ; les jarrets poussent vaillamment la masse en avant; les épaules, bien dégagées, sont libres et mobiles ; l'encolure est haute et la mâchoire obéit facilement au doigté ; toutes les parties du cheval mises en action et également entreprenantes concourent à former un ensemble énergique, harmonieux, léger. L'équilibre est à la fois si parfait et si instable que le cavalier sent qu'il peut absolument disposer de son cheval, sur la moindre indication de sa volonté. ”
Source : Gallica

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