Paul Mahalin,
La filleule de Lagardère; II
“ Il aperçut Marignan...Celui-ci venait de quitter Florette...Il s'avançait en fouettant l'air de sa badine...A sa vue, le jeune homme sembla comme cinglé en plein visage par un coup de cravache...Ses yeux s'injectèrent; une sorte de congestion monta à son front...La violence du courroux qu'il s'épuisait à dominer, pour ne pas exciter l'attention de la galerie, était telle qu'il n'entrevit qu'à travers un voile notre héroïne pâle et presque pâmée dans sa voiture. Il dégagea son bras de celui de Sergine.—Je n'ai plus besoin de vous, dit-il. Allez, et que le ciel vous pardonne!... ”
