Théodore Labourieu,
Les crimes de Paris : le drame de la rue Charlot
(1883)
“ Durant une nuit du mois de septembre 1854, une des maisons de la rue de la Pompe, à cette époque une rue pleine de jardins, était éclatante de joies, de lumières et de bruits. La vie agitée et fiévreuse débordait de ses fenêtres. De bruyants échos se répercutaient de son parc à la maison. On dansait dans ses salons on riait sous ses arbres qui n'avaient ni assez de taillis, ni assez de mystères pour la jeunesse folle. Cette maison était, à cette époque, un rendezvous des familiers du plaisir, ils y étaient attirés par une demoiselle riche à marier. ”
