Résumé

Séraphin Droz Recherches historiques sur la ville de Besançon… (1856)

Quoi qu'il en soit, l'aqueduc d'Arcier fera certainement époque dans les annales bisontines : comme acte d'édilité, c'est le plus considérable de nos temps modernes ; comme affaire d'art, cette création eût fait honneur au génie des Romains, car les Romains seront surpassés; sous le rapport de la grandeur et de la perpétuité, aucun monument ne l'effacera ici, pas même ces savantes et fortes murailles de Vauban, qui n'auront peut-être d'éternel que le nom de leur auteur.
Source : Gallica

Séraphin Droz Recherches historiques sur la ville de Besançon… (1856)

Abandon de sources, concession de filets d'eau étaient, à la vérité, temporaires et révocables ; mais la facilité de comprimer les abus aida tout au plus à prévenir les envahissements, et quand le Magistrat mit une barrière entre lui et les solliciteurs, il ne fit que déplacer le but des obsessions, sans en diminuer la mesure : on se disputa le trop plein des fontaines ou les eaux perdues, comme on les appela.
La première concession d'eau pure, ainsi que je l'ai montré, avait eu lieu en faveur du chancelier Nicolas Perrenot de Granvelle [1549]
Source : Gallica

Séraphin Droz Recherches historiques sur la ville de Besançon… (1856)

A la Malâtre, aucune trace de son passage n'a été retrouvée, parce que, sans doute à découvert et facilement attaquable , il a été rompu ; et sa masse, éparpillée ou enfouie, a fait solution de continuité. Il y a trente ans à peine, le canal apparaissait encore aux flancs des coteaux de la vallée, avec un orifice béant qui donnait accès aux curieux dans sa galerie souterraine. C'est là que s'abouchait le tronçon détruit et dont l'absence dégage l'entrée de cette gorge, servant de communication entre le bassin de Morre et la rivière du Doubs.
Source : Gallica

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