E. de Saintferréol, Promenade sur les bords du canal de Marseille (1854)
“ Or, dans les pays chauds, le plus grand attrait, c'est la fraîcheur, et l'eau, qui peut seule la procurer, devient un véritable besoin. L'eau porte, d'ailleurs, avec elle le mouvement et la vie et ajoute de nouveaux charmes aux sites les plus heureusement placés ; aussi les propriétaires marseillais n'ont-ils jamais reculé devant des dépenses , même considérables, dans l'espoir, presque toujours trompé, d'obtenir le plus mince filet d'eau. La supputation de ce qui a été dépensé en pure perte dans ce but, dans le territoire de Marseille, amènerait à des résultats incroyables. ”
