Joseph Honoré Marie Meynier

Résumé

Joseph Honoré Marie Meynier Études hygiéniques sur Besançon (1876)

Dans l'industrie horlogère qui domine, ils varient de 8 à 12 et peuvent s'élever, pour les plus habiles, jusqu'à 15 et 20 francs par jour, et l'on estime qu'en moyenne, l'ouvrier horloger peut disposer d'au moins 4 francs par jour. Cependant, grâce à de déplorables habitudes importées d'un pays voisin au milieu d'une population autrefois économe et austère, grâce à l'intempérance des hommes et à la vanité des femmes, l'épargne est rare parmi les horlogers, et toute cause qui arrête le travail les précipite, d'un jour à l'autre, de la plus grande aisance dans la plus extrême misère.
Source : Gallica

Joseph Honoré Marie Meynier Études hygiéniques sur Besançon (1876)

On peut dire que Besançon manque de promenades publiques. Celle de Chamars qu'on transforme en ce moment, triste et assombrie par ses arbres trop touffus et les parapets élevés des remparts, basse et humide, n'a jamais été très fréquentée, et nous doutons qu'elle le soit jamais; Granvelle n'est qu'un square de médiocre étendue; et la promenade Micaud, d'ailleurs bien dessinée et bien plantée, a contre elle le voisinage de la rivière dangereux pour les enfants.
Source : Gallica

Joseph Honoré Marie Meynier Études hygiéniques sur Besançon (1876)

La neige, comme la pluie, est très abondante ; le vent du nord la chasse et l'accumule dans les bas-fonds et les plis de terrains, où elle atteint souvent une hauteur et un degré de condensation considérables. Les couches superficielles qui fondent au soleil des beaux Jours d'hiver sont, en général, promptement remplacées par d'autres; lorsque le froid sec persiste, l'eau de fusion pénètre les strates sous-jacentes, s'y congèle de nouveau
pendant la nuit, et le pays finit par être couvert d'une immense nappe de glace qui ne disparaît qu'au retour des vents du midi.
Source : Gallica

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