Joseph Honoré Marie Meynier, Études hygiéniques sur Besançon (1876)
“ Dans l'industrie horlogère qui domine, ils varient de 8 à 12 et peuvent s'élever, pour les plus habiles, jusqu'à 15 et 20 francs par jour, et l'on estime qu'en moyenne, l'ouvrier horloger peut disposer d'au moins 4 francs par jour. Cependant, grâce à de déplorables habitudes importées d'un pays voisin au milieu d'une population autrefois économe et austère, grâce à l'intempérance des hommes et à la vanité des femmes, l'épargne est rare parmi les horlogers, et toute cause qui arrête le travail les précipite, d'un jour à l'autre, de la plus grande aisance dans la plus extrême misère. ”
