Gabriel Grimaud de Caux, Des eaux publiques et de leur application aux besoins des grandes villes… (1863)
“ Ce qui dans l'oeuvre hydraulique de Marseille, doit exciter l'admiration, ce n'est donc pas la grandeur de ses bassins filtrants, ni leur perfection plus ou moins approchée ; ce n'est pas non plus le pont-aqueduc de Roquefavour, dont les proportions sont le double des proportions du pont du Gard. Ce qui fait la gloire de l'ingénieur, c'est d'avoir eu affaire à une grande ville, ramassée sur les flancs d'une roche aride, constamment brûlée par le soleil du midi, sans avoir autour d'elle aucun moyen de désaltérer ni ses habitants, ni son sol. ”
