Résumé

Georges Hartmann Anciennes maisons rue du Renard à Paris… (1907)

L'immeuble au coin de la rue Saint-Merry a encore un certain air de grandeur avec son escalier spacieux à rampe ancienne, ses deux étages fort élevés avec de hautes fenêtres, et sa grande porte imposante.
Ces vieilles maisons nous intéressent surtout à cause des personnages qui y ont demeuré. La rue du Renard fut, pendant deux siècles, le centre des hôtels de magistrats, conseillers et présidents au Parlement, de nobles seigneurs ayant rempli quelques hautes fonctions et joué un rôle plus ou moins important dans l'histoire.
Source : Gallica

Georges Hartmann Anciennes maisons rue du Renard à Paris… (1907)

Les descriptions de rues de Paris depuis plus d'un siècle et ce d'après Jaillot (1782) indiquent : « La rue du Renard s'appelait anciennement la cour Robert de Paris ; c'est ainsi qu'elle est désignée dans des lettres du Chapitre de Notre-Dame de 1185 trouvées dans les archives de l'église SaintMerry, puis dans d'autres actes de 1271 et 1273. Sur un plan manuscrit de 1512 elle est écrite rue de Cour Robert autrement rue du Regnard. Corrozet, en 1568, la nomme rue du Regnard-qui-prêche. »
Source : Gallica

Georges Hartmann Anciennes maisons rue du Renard à Paris… (1907)

Catherine Pinon, l'aînée des enfants de Nicolas, épousa le grand avocat Simon Marion et hérita des propriétés rue du Renard et rue de la Verrerie.
Simon Marion, né en 1540, jouit d'une grande réputation et exerça, comme avocat, pendant trente-cinq ans. Catherine de Médicis en fit son avocat-général au Parlement. Fort estimé par le duc d'Alençon, frère du roi et par le roi lui-même, il fut chargé par Henri III de délicates négociations avec les délégués du roi d'Espagne et reçut.
Source : Gallica

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