Victor Gastebois,
Le vieux Mortain. 2
(1930-1931)
“ De là, on découvrait la ville de Mortain, dont on était séparé par une vallée étroite et profonde, dans laquelle se déroulait le cours torrentueux de la Cance ; puis, au-dessus de la ville, la chaîne de rochers de la Montjoie et de l'Ermitage ; et, à gauche, les belles vallées boisées de la Sélune et de ses afflents. La foire avait lieu sur un terrain en pente, dans quatre pièces de terre contiguës, ayant chacune à peu près 2 hectares de surface. La plus vaste servait à la vente des bestiaux amenés en grand nombre. ”
