Résumé

Surgères dans le passé (1927)

Avec le château dont le comte de Surgères a relevé les murailles, protégées par deux rangées de douves, avec sa vieille église romane dont la toiture a été refaite, avec son nouveau couvent des Minimes de Saint-Gilles et leur nouvelle chapelle, avec l'hospice des vieillards reconstruit, avec ses deux écoles de garçons et de filles, Surgères est vraiment, au début du XVIIe siècle, une des villes les plus importantes de la région et une des mieux dotées.
Source : Gallica

Surgères dans le passé (1927)

Avant la fondation de l'évêché de La Rochelle, Saint-Pierre de Surgères avait été, on le sait, un des 4 archiprêtrés du diocèse de Saintes. En 1789, la Gère roulait des eaux abondantes sur le cours desquelles tournaient plusieurs moulins. La paroisse comptait 600 habitants.
Telle était la physionomie de Surgères à la veille de la Révolution. La vie y était paisible et facile, l'administration civile bienveillante, le commerce actif, l'instruction était donnée gratuitement aux garçons et aux filles, les malades étaient reçus à l'hôpital, les pauvres étaient visités par les sœurs.
Source : Gallica

Surgères dans le passé (1927)

Enfin, les réparations étant achevées, le culte catholique fut solennellement rétabli en l'église Notre-Dame de Surgères. La vieille cloche, muette depuis longtemps, put sonner avec allégresse, car, « tous les catholiques, c'est-à-dire le plus grand nombre des citoyens, virent avec plaisir que le gouvernement avait décidé de rétablir l'exercice de la religion, à laquelle ils étaient attachés et qu'ils n'avaient cessé de pratiquer que par l'effet de circonstances. »
Source : Gallica

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