Résumé

Jules Forest Notice sur la ville et le château de Clisson… (1841)

La SÈVRE se jette dans la Loire à Nantes, après un cours de vingt lieues, et la MOINE se jette dans la Sèvre à Clisson.
Moine , ces accidents formant à chaque pas de superbes cascades; mais dans la Sèvre, qui est beaucoup plus large et plus profonde, la grande différence des niveaux produit des cataractes d'un effet imposant ; elles animent, par leur bruissement, ce silencieux paysage dont l'aspect agreste donne l'idée des premiers âges de la nature.
Source : Gallica

Jules Forest Notice sur la ville et le château de Clisson… (1841)

Ce qui rend surtout ce paysage à jamais célèbre, c'est la profusion avec laquelle la nature s'est plu à y réunir des beautés de tous les genres, beautés qui sont aussi de tous les siècles, de tous les âges, de tous les goûts; auxquelles personne ne peut être insensible; auquelles, depuis le Poussin, aucun artiste ne peut s'empêcher de venir rendre hommage.
Il est en effet probable que le Poussin, qui a peint plusieurs vues de Nantes, avait soigneusement étudié les sites de Clisson.
Source : Gallica

Jules Forest Notice sur la ville et le château de Clisson… (1841)

Monseigneur, souvienne vous, pour Dieu , comment de jeunesse vous fûtes compagnons ensemble, et nourris tous en un hôtel avec le duc de Lancaster. Monseigneur, pour Dieu mercy, souvienne vous de ce temps, comment, avant qu'il eût sa paix au roi de France, il vous servit toujours loyalement, et vous aida à recouvrer votre héritage. - Sire de Laval, répondit le duc, Clisson m'a tant de fois courroucé, que maintenant il est heure que je le lui montre; et partez vous de ci, je ce vous demande rien ; laissez-moi faire ma cruauté et ma hâtiveté ; car je veux qu'il meure.
Source : Gallica

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