Fernand Divoire, Bertrand du Guesclin, conquérant de l'Espagne (1937)
“ Autour de Bertrand tout s'effondre. Il n'y a plus rien pour lui en cet instant que sa hache qui tournoie, s'abat et tue. Le bonheur, Tiphaine, tout cela semble évanoui. Est-ce qu'il est encore autre chose sur terre que cette horrible bataille? Comme en un rêve, il voit s'avancer des chevaliers fabuleux. Le cercle se resserre, se resserre... Les Bretons se défendent avec une énergie farouche. Un à un, ils tombent. Les chevaux emmêlés, foulés par ceux qui tiennent encore, hennissent à la mort. Dans leurs armures de fer, les chevaliers soupirent comme des enfants tandis que leur vie s'échappe. ”
