Gustave Réal, Cour des Pairs. Présidence de M. le Chancelier de France… (1841)
“ J'oserai dire ici toute ma pensée ; si l'instruction de Fougeray avait été complète, si la religion, si la morale s'y étaient mêlées pour tempérer les excitations nouvelles de l'intelligence et de la volonté , je n'aurais pas assurément à m'en plaindre, car Fougeray ne serait pas ici. Mais l'instruction a ses degrés et ses périls , et il y a, Messieurs , une certaine instruction superficielle et tronquée, que je ne craindrai pas d'appeler un présent funeste, car elle tend à donner à l'homme une idée exagérée de ses forces , et elle éveille ses désirs sans les satisfaire. ”
