Jean Froissart,
Les Chroniques de Sire Jean Froissart
“ Mais comment a-t-il osé faire nul traité de paix, ni d’accord, ni d’alliance, au duc de Lancastre, sans le sçu et consentement du roi de France, qui tant l’a prisé, aidé, honoré, et avancé, qu’il eût perdu son royaume, il n’en peut douter, si la puissance et le sang de France n’y eût été ? Il marchande bien, et jà a marchandé, mais qu’il soit ainsi comme on dit, de lui honnir et déserter : et, pour Dieu, qu’on se délivre de lui remontrer, et par homme si croyable, que en lui remontrant il commisse qu’il a mal fait. ”
