Jules Forest,  Notice sur la ville et le château de Clisson… (1841)

“ La SÈVRE se jette dans la Loire à Nantes, après un cours de vingt lieues, et la MOINE se jette dans la Sèvre à Clisson.
Moine , ces accidents formant à chaque pas de superbes cascades; mais dans la Sèvre, qui est beaucoup plus large et plus profonde, la grande différence des niveaux produit des cataractes d'un effet imposant ; elles animent, par leur bruissement, ce silencieux paysage dont l'aspect agreste donne l'idée des premiers âges de la nature.
”
Source : Gallica

Jules Forest,  Notice sur la ville et le château de Clisson… (1841)

“ Ce qui rend surtout ce paysage à jamais célèbre, c'est la profusion avec laquelle la nature s'est plu à y réunir des beautés de tous les genres, beautés qui sont aussi de tous les siècles, de tous les âges, de tous les goûts; auxquelles personne ne peut être insensible; auquelles, depuis le Poussin, aucun artiste ne peut s'empêcher de venir rendre hommage.
Il est en effet probable que le Poussin, qui a peint plusieurs vues de Nantes, avait soigneusement étudié les sites de Clisson.
”
Source : Gallica

Jules Forest,  Société française de secours aux blessés et aux victimes de la guerre de juillet 1870 à fin mars 1872… (1872)

“ De M. Jules FOREST, Secrétaire général
MESDAMES, MESSIEURS,
La guerre a ce malheur : c'est qu'elle enveloppe dans la souffrance et le vainqueur et le vaincu.
Ce fut cette pensée de Mme de Motteville, que M. Léonce de Cazenove, membre du Conseil de la Société Française de Secours à Paris, pénétré des principes humanitaires énoncés dans la Convention de Genève, du 29 octobre 1863, et ratifiée par les puissances le 22 août 1864, mit en pratique cette même année, en fondant dans notre ville un Comité sectionnaire pour les militaires blessés sur terre et sur mer.
”
Source : Gallica

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