Frédéric Arnaud,
Muron et ses environs : monographie
(1898)
“ A l'époque où la mer couvrait nos vastes marais, Muron était situé à l'extrémité d'une pointe de terre formée, au nord-ouest, par l'embouchure de la Gère, et, au sud, par une baie profonde, qu'occupent actuellement les marais de Saint-Louis et de Genouillé. Les fragments de poteries grossières et les débris culinaires, amas de coquillages et d'os, que l'on découvre dans le sol, souvent à des profondeurs de plusieurs mètres, particulièrement dans la partie basse du bourg, sont des preuves évidentes que ce point a été habité dès une haute antiquité. ”
