Maurice Turque, Monographie de la commune d'Echillais (1913)
“ Soit que vous ayez cherché les frais ombrages pour vous garder des ardeurs du soleil ; soit que, sous le ciel gris, le vent d'hiver ait fait ployer les longues échines souples des peupliers et onduler en vagues rapides la cime des taillis ; soit que vous ait ému la ronde folle des papillons d'automne, petites feuilles desséchées qu'abandonne l'arbre ingrat et qui gagnent à regret la terre, vous ne vous sentirez qu'une ferveur plus grande pour admirer la perle d'Echillais, témoin muet de près de huit siècles de son histoire, le pur chef-d'œuvre de l'art roman qu'est le portail de son église. ”
