P. Véron, Compagnie des chaloupes à vapeur de la Charente (1880)
“ Les chemins de fer, dont la construction coûte très-cher, dont les frais d'exploitation sont considérables, sont bien obligés de faire payer au voyageur l'intérêt de leur gros capital, l'entretien de la voie, du matériel, et la solde de ce nombreux personnel absolument nécessaire pour assurer la sécurité. Les chaloupes à vapeur n'ont pas de voie à construire, pas de voie à entretenir elles naviguent avec un personnel restreint, et voilà pourquoi, au point de vue de l'économie, elles l'emportent de beaucoup sur tous les autres moyens de transport, sans en excepter le chemin de fer. ”
