Résumé

P. Véron Compagnie des chaloupes à vapeur de la Charente (1880)

Les chemins de fer, dont la construction coûte très-cher, dont les frais d'exploitation sont considérables, sont bien obligés de faire payer au voyageur l'intérêt de leur gros capital, l'entretien de la voie, du matériel, et la solde de ce nombreux personnel absolument nécessaire pour assurer la sécurité.
Les chaloupes à vapeur n'ont pas de voie à construire, pas de voie à entretenir elles naviguent avec un personnel restreint, et voilà pourquoi, au point de vue de l'économie, elles l'emportent de beaucoup sur tous les autres moyens de transport, sans en excepter le chemin de fer.
Source : Gallica

P. Véron Compagnie des chaloupes à vapeur de la Charente (1880)

Les chaloupes à vapeur sont la monnaie de ces longs et lourds bateaux qui desservaient quelquesunes de nos rivières avant l'établissement des chemins de fer.
D'allures vives, et légères, de manœuvre facile, dépensant peu malgré leur marche rapide, elles conviennent surtout à l'intérieur des villes ou dans leur banlieue immédiate où le mouvement des voyageurs est incessant, et, sous ce rapport, elles sont sans rivales.
Source : Gallica

P. Véron Compagnie des chaloupes à vapeur de la Charente (1880)

Il faut enfin de la vitesse, car la vitesse est un des besoins de notre époque affairée, et c'est par elle que nous arrivons à faire dans le même temps un plus grand nombre d'opérations.
Les chaloupes à vapeur, qui ont à peu près la vitesse d'un petit chemin de fer d'intérêt local, réunissent au plus haut point toutes ces qualités.
Source : Gallica

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