Résumé

Claude-Antoine Rozet Note sur la reprise des chemins de fer par l'État… (1848)

Si je trouvais un contradicteur, je lui demanderais, s'il a parcouru la France, s'il n'a pas été frappé et même douloureusement impressionné des différences qui existent entre les diverses contrées ; s'il n'a pas reconnu que dans celles pourvues de routes et de bons chemins, qui leur permettent, de communiquer facilement avec les grands centres de population , la condition de l'homme est plus élevée et meilleure, sous tous les rapports , que dans celles qui en sont privées, et même dans lesquelles les voies, de communication ne sont pas encore bien établies.
Source : Gallica

Claude-Antoine Rozet Note sur la reprise des chemins de fer par l'État… (1848)

Les choses étant ainsi organisées, on voit que les transports par les chemins de fer admettraient la concurrence, comme ceux pour les routes, ce qui amènerait les prix au taux où ils doivent être, pour que les entrepreneurs puissent faire d'honnêtes bénéfices, et que la classe pauvre de la société puisse jouir de tous les avantages qu'elle a le droit d'èxigér de l'établissement de ces merveilleuses voies de communication.
Source : Gallica

Claude-Antoine Rozet Note sur la reprise des chemins de fer par l'État… (1848)

Il y a quinze ans seulement que la condition de ceux de la Vendée était peu différente; mais, depuis l'établissement des routes stratégiques, parfaitement exécutées et parfaitement entretenues , qui coupent la contrée dans tous les sens, ils se sont élevés à la hauteur de ceux des parties les plus avancées de la France : les améliorations faites depuis ont triplé les produits de l'agriculture et de l'industrie, comparativement à l'époque où le pitoyable état des chemins forçait à les consommer presque entièrement dans le pays.
Source : Gallica

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