Claude-Antoine Rozet, Note sur la reprise des chemins de fer par l'État… (1848)
“ Si je trouvais un contradicteur, je lui demanderais, s'il a parcouru la France, s'il n'a pas été frappé et même douloureusement impressionné des différences qui existent entre les diverses contrées ; s'il n'a pas reconnu que dans celles pourvues de routes et de bons chemins, qui leur permettent, de communiquer facilement avec les grands centres de population , la condition de l'homme est plus élevée et meilleure, sous tous les rapports , que dans celles qui en sont privées, et même dans lesquelles les voies, de communication ne sont pas encore bien établies. ”
