Édouard Boinvilliers

Résumé

Édouard Boinvilliers Les chemins de fer désastreux… (1880)

Est-ce que lors de la construction des routes impériales et des premiers canaux ouverts en France personne a jamais songé à exiger son bout de route ou son kilomètre de canal? Pourquoi donc en serait-il autrement au sujet des chemins de fer qui ne sont et ne doivent être que des routes impériales luxueuses et perfectionnées? .
Hélas oui, tout le monde ne peut pas avoir sa loge à l'Opéra, bien que l'Opéra ait été élevé avec les deniers de tout le monde; hélas oui, il y a des contrées pauvres comme il y a des contrées riches
Source : Gallica

Édouard Boinvilliers Les chemins de fer désastreux… (1880)

En ce qui concerne les chemins de fer vraiment stratégiques, il ne peut entrer dans notre pensée de marchander les millions du pays. Toute économie faite sur ce point est une économie détestable. Il ne faut à aucun prix recommencer la faute commise par l'opposition dans les dernières années de l'Empire, et, selon la parole tristement prophétique du maréchal Niel, il vaut' mieux faire de la France un camp qu'un cimetière.
Source : Gallica

Édouard Boinvilliers Les chemins de fer désastreux… (1880)

Les chemins de fer chèrement construits et chèrement exploités doivent jouer dans notre système de viabilité perfectionnée le rôle des anciennes routes impériales.
Leurs affluents, c'est-à-dire le second réseau, ne devraient être composés que de voies ferrées très économiquement construites et non moins économiquement exploitées.
Source : Gallica

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