Résumé

Cri d'alarme : aux Conseils généraux (1872)

La guerre est aussi la destruction organisée; aussi le devoir de ceux qui la font est de savoir détruire à propos, savamment. Les chemins de fer fournissent une démonstration saisissante de ce triste axiome. Autant ils servent pour porter les armées en avant et pour précipiter l'attaque, autant ils deviennent utiles dans certains cas pour retarder la marche de l'ennemi et pour protéger la défense.
Source : Gallica

Cri d'alarme : aux Conseils généraux (1872)

Il ne suffit pas de déplorer les désastres ; le patriotisme commande de rechercher les causes qui nous ont infligé la défaite, de reviser notre organisation, de retremper nos armes. Or les chemins de fer constituent un des éléments essentiels pour la victoire, la célérité, cette arme prônée en tout temps par les grands hommes de guerre.
Source : Gallica

Cri d'alarme : aux Conseils généraux (1872)

Nous possédons les ressources nécessaires, l'habileté administrative ne nous manque pas, la construction du matériel est meilleure en France qu'en d'autres pays, puisque nos ateliers reçoivent les commandes de l'étranger; nos ingénieurs ont acquis dans la science et dans l'industrie des chemins de fer une légitime renommée. Nous avons enfin le patriotisme, cette ressource puissante qui, au moyen de l'étude calme, du travail persévérant, prépare aux nations vaincues les revanches de l'avenir.
Source : Gallica

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