Résumé

Henri Aubert En avant, marche !... ou Réflexions d'un prolétaire sur la position politique de la France… (1832)

Oui, mais ce roi n'est qu'un délégué de la nation, c'est elle qui l'a placé sur le trône en lui disant nous avons conquis nos droits et nos libertés sous le soleil brûlant de juillet; à qui refusera de le croire, nous lui montrerons du doigt Holy-Rood recelant une race de tyrans proscrits. Ta mission sera de nous protéger et de rendre à la France son antique splendeur, et d'améliorer le sort de la classe pauvre
Source : Gallica

Henri Aubert En avant, marche !... ou Réflexions d'un prolétaire sur la position politique de la France… (1832)

La guerre, la guerre , encore une fois, ou le mot de Liberté ne sera plus que le marteau dont on rivera nos fers ! C'est la guerre que demande le commerce ; des milliers de bras paralysés par les faux calculs du despotisme , et fatigués de tendre vainement la main à la porte d'un bureau de charité.
Source : Gallica

Henri Aubert En avant, marche !... ou Réflexions d'un prolétaire sur la position politique de la France… (1832)

L'unanime et suprême volonté des peuples les arrête un moment dans la marche ténébreuse de leurs projets ; ils ne peuvent résister ouvertement au torrent qui les a fait dériver ; mais ils espèrent, ils nous flattent, nous adressent des paroles de paix, parce qu'ils savent que la guerre, maintenant , rendrait à la France sa splendeur, que le premier coup de canon serait une allumette qui incendierait les palais de tous les tyrans
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature