Résumé

La Question de Tunis , par le Comte de Maugny… (1881)

Le terrain que nous avons si sagement conquis en Tunisie nous crée donc l'obligation de persévérer dans une voie où l'on ne s'arrête pas sans danger, et nous devons aujourd'hui marcher d'un pas mesuré mais ferme vers un objectif qui ne saurait nous être légitimement contesté. Nous devons, en un mot, acquérir dans la Régence assez d'autorité, assez de pouvoir pour y assurer définitivement la protection de nos intérêts et pour que rien d'essentiel ne puisse s'y faire, non seulement contre nous, mais encore en dehors de nous.
Source : Gallica

La Question de Tunis , par le Comte de Maugny… (1881)

En un mot, étant incontestablement intéressés à ce que personne en dehors de nous, n'exerce à Tunis une action prépondérante, nous devons, à tout prix, nous placer vis-à-vis du Gouvernement tunisien dans une situation assez forte pour que rien de préjudiciable aux interêts qu'il nous importe de défendre ne puisse s'accomplir dans la Régence.
Source : Gallica

La Question de Tunis , par le Comte de Maugny… (1881)

En vérité, c'est pousser un peu loin la pussillanimité et l'ignorance. Tout le monde sait qu'au Congrès de Berlin la régence de Tunis nous a été offerte catégoriquement et il n'est pas un homme politique qui ignore qu'à l'heure actuelle, l'Allemagne, qui n'a aucun intérêt contraire aux nôtres dans la question, assisterait avec indifférence, si ce n'est avec plaisir, à l'établissement de notre protectorat en Tunisie.
Source : Gallica

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