Joseph-Émile Cornay, Topographie médicale de Rochefort (1846)
“ Dans les mois de juillet, août et septembre, il se rencontre donc un concours de circonstances tendant à rendre la ville malsaine : des marais pestilentiels à un myriamètre au sud-ouest, une chaleur humide, des vents qui passent sur ces marais et qui viennent ensuite sur Rochefort. Il est un fait remarquable qu'il est nécessaire de rapporter ici; c'est que le côté de la ville exposé au sud-ouest est le plus maltraité, ainsi que tous les coteaux et le côté des collines exposés à ces vents pernicieux, tandis qu'un village au milieu des bois ou à l'abri d'une colline est souvent respeclé. ”
