Résumé

Émile Andréoli Canal de Creil à Beauvais. Dessèchement de la vallée du Thérain… (1871)

Aux Conseils généraux appartient aujourd'hui la mission de donner leur appui à ceux qui, avec courage, sans se laisser rebuter par les difficultés, poursuivent sans relâche l'œuvre de la régénération agricole.
C'est dans cette croyance que nous venons nous adresser au Conseil général de l'Oise, le priant d'accorder un vote favorable à notre entreprise, et de se mettre à la tête de l'œuvre de conquête pacifique, que nous appellerons : le dessèchement de la vallée du Thérain.
Source : Gallica

Émile Andréoli Canal de Creil à Beauvais. Dessèchement de la vallée du Thérain… (1871)

Au N.-O. de Beauvais, nous trouvons déjà les marais de Saint-Just-enChaussée ; de là jusqu'au confluent du Thérain avec l'Oise, nous ne voyons sur ses bords sinueux que des marais, des prairies infertiles, et des bois toujours inondés en hiver.
Les coteaux qui limitent la vallée lui donnent un aspect assez irrégulier, tantôt deux ou trois kilomètres les séparent, tantôt ils sont distants de sept à huit kilomètres.
On y trouve à peu près 6,000 hectares de terres ne produisant que des plantes aquatiques que l'on n'utilise pas, quelques oseraies et des peupliers d'un faible rapport.
Source : Gallica

Émile Andréoli Canal de Creil à Beauvais. Dessèchement de la vallée du Thérain… (1871)

Il y a autant d'inconvénients à avoir un terrain trop sec, qu'il y en a à lui laisser trop d'humidité. L'irrigation est le complément du dessèchement.
Les canaux collecteurs du drainage peuvent à un moment donné, à l'aide d'une simple vanne, se transformer en réservoirs, et rendre à la terre l'humidité nécessaire à la végétation.
Culture de la betterave.
Peu de localités renferment autant d'usines que la vallée du Thérain, et nous avons remarqué avec étonnement que, tandis que les sucreries abondent à quelques lieues de là, il n'y en a aucune entre Creil et Beauvais.
Source : Gallica

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