L. Samuel Viaud, Des effluves ou émanations paludéennes
“ Les chaleurs du milieu du jour occasionnent cette humidité qui, en s’élevant dans les parties supérieures de l’atmosphère, entraîne avec elle une grande quantité d’effluves ; tandis que le soir, quand l’air perd avec sa chaleur sa force dissolvante, cette humidité se condense, retombe sur le sol et avec elle les effluves auxquels elle sert de véhicule. C’est donc après le coucher du soleil que le voisinage des marais est le plus nuisible, surtout en automne, quand les soirées déjà fraîches succèdent à des journées très chaudes. ”
