L Emmanuel Pihorel

Résumé

L Emmanuel Pihorel Considérations sur l'humidité… (1826)

L'humidité plus ou moins considérable des pays que nous venons de citer, tient pour les uns à une grande évaporation qui sature l'atmosphère et relâche tous les tissus de l'économie, et pour les autres à la nature du sol qui renferme par fois des gaz délétères produits de la décomposition des animaux et des végétaux, ce qui se reconnaît au dégagement des gaz hydrogène sulfuré et hydrogène carboné ; où comme nous le pensons à d'autres effluves impondérables qui déterminent la lésion simultanée des organes gastriques et du système nerveux.
Source : Gallica

L Emmanuel Pihorel Considérations sur l'humidité… (1826)

Quant à l'habitude de vivre dans des climats humides, nous dirons que la force vitale et la flexibilité des organes de l'homme, lui permettent de vivre sous tous les climats, et que la résistance éprouvée par les indispositions que lui causent la nature du climat auquel il veut s'habituer , le rendent propre à vaincre le changement de température ; ce qui prouve que le principe vital lutte sans cesse contre l'influence si essentiellement débilitante de l'humidité atmosphérique.
Source : Gallica

L Emmanuel Pihorel Considérations sur l'humidité… (1826)

Dans une atmosphère constamment humide, il est très-rare que l'homme parvienne jusqu'à l'extrême vieillesse; son économie est souvent affaiblie par cet
état de l'atmosphère ou par la nature du sol ; d'où résultent des indispositions, des maladies qui usent la vie, et équivalent à l'accumulation des années.
Plus l'air sera humide, plus la transmission des miasmes deviendra prompte, et plus il sera difficile de s'en préserver; la chaleur facilite leur développement, l'humidité augmente leur action sur l'économie.
Source : Gallica

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