Georges Bougon, Des avantages et des inconvénients… (1878)
“ Enlin, grâce à l'évaporation dont les feuilles sont le siège, les arbres paraissent être de véritables cylindres ramifiés à l'infini, remplis d'une eau toujours fraîche, qu'ils laissent, comme de gigantesques éponges, suinter par tous leurs pores. Un arbre vivant produit l'effet d'un arrosage naturel : c'est ainsi que, lorsque l'on pénètre dans l'épaisseur des bois, on éprouve une si délicieuse sensation de fraîcheur. Il n'y a point de forêt dans les villes, partant: point d'ombrage, point d'absorption de calorique, point d'évaporation pour compenser l'action de la radiation solaire. ”
