Résumé

Joseph Gardel Etude sur le pavage des voies publiques au point de vue de l'hygiène (1901)

Nous distinguerons le revêtement en grès naturel et le revêtement en grès cérame.
Pavage en grès naturel. — Le grès est une roche entièrement formée de grains de silex ou de quartz plus ou moins gros et agglomérés qu’on trouve en bancs continus et en grosses niasses isolées au milieu d’un sablon fin et mobile. Suivant la nature du ciment qui a servi à agglutiner les grains, on distingue le grès siliceux, le grès calcaire et le grès argileux. Le premier est le plus résistant.
Source : Gallica

Joseph Gardel Etude sur le pavage des voies publiques au point de vue de l'hygiène (1901)

Nous condamnerons, au nom de la salubrité, le macadam et le pavage en pierres roulées, tel qu’il se pratique dans quelques villes de France, Avignon, Lyon (rues perpendiculaires à la rue de Marseille) . S’ils sont favorables à la circulation des voitures, ils ne répondent, en effet, par contre, à aucune des exigences sanitaires.
Le pavage de pierres ordinaires en cubes paralleli-pipédiques de grés, de lave, de basalte, de porphyre reposant sur une simple couche de terre battue est encore très employé. Il n’a pour lui que l’avantage du bon marché
Source : Gallica

Joseph Gardel Etude sur le pavage des voies publiques au point de vue de l'hygiène (1901)

Les interstices des pierres sont remplies de ciment hydraulique qui se prend lentement, ou d’un mélange de goudron et d’asphalte un peu liquéfié. Ce pavage ainsi établi, bien qu'il ne réponde pas exactement aux exigences de l’hygiène, est toutefois, tout à fait imperméable; il a en outre assez de résistance, ne se déforme pas et ne s’use pas promptement. D’autre part, le béton qui sert de support et le mélange qui remplit les interstices, contrituent à diminuer la production des immondices et rend plus facile le nettoyage des rues.
Source : Gallica

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