Résumé

Congrès international de la route… (1913)

C’est qu’en effet une voiture lourde, pesamment chargée, surtout avec des roues trop petites et des bandages trop étroits, peut détériorer sérieusement la chaussée après le dégel ou la fonte des neiges. Dans certaines régions, comme la Zélande, les conducteurs coupables ont à payer non seulement une amende pour mener des voitures trop lourdes sur des routes détrempées, mais aussi une somme représentant le montant estimé des dégradations extraordinaires causées à la route.
Source : Gallica

Congrès international de la route… (1913)

« Ce qui était assez bon pour nos aïeux est assez bon pour nous », dit un proverbe répandu dans les petites communes. « Nous ne voulons pas dépenser notre argent à entretenir les routes pour la circulation extérieure », c’est-à-dire n’ayant pas son point de départ dans le district même. Cette économie instinctive est souvent à la longue, l’histoire l’a montré à maintes reprises, plus coûteuse que la dépense la plus extravagante.
Source : Gallica

Congrès international de la route… (1913)

Il est matériellement impossible de déterminer exactement le nombre des voitures automobiles de plaisance qui ne manqueraient pas d’emprunter les routes en question si celles-ci étaient aménagées de façon à assurer une plus grande sécurité et un plus grand confort, mais, ce qu’il y a de certain, c’est que des milliers de personnes se voient dans l’impossibilité de jouir des avantages de la locomotion automobile dans certaines rues, du fait des encombrements qui s’y produisent aujourd’hui d’une façon presque constante.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature