Police routière

Définition et enjeux

A. Hativet Manuel pour la mise à exécution de la loi du 30 mai 1851 et du règlement d'administration publique du 10 août 1852 sur la police du roulage et des messageries publiques… (1875)

Les délits ou contraventions commis par les conducteurs de voitures publiques ne peuvent être constatés qu'au lieu de départ, d'arrivée, de relais et 'de stations desdites voitures, ou aux barrières d'octroi, sauf toutefois ceux qui concernent le nombre des voyageurs, le mode de conduire les voitures, la police des conducteurs, cochers ou postillons, et le mode d'enrayage. (Art. 16 de la loi du 30 mai 1851.) (En conséquence du paragraphe qui précède, la gendarmerie ne peut pas faire arrêter la voiture pour constater ce délit.)
Source : Gallica

Toussaint-Ange Cotelle Traité des procès-verbaux de contravention en matière administrative… (1848)

Dans la police des routes, les contraventions peuvent consister également dans des faits fugitifs, momentanés, et d'une constatation difficile, tels qu'un dépôt de voitures de roulage, ou un dépôt de matériaux qui, étant laissés la nuit sur une route sans être éclairés, entravent la circulation , ou occasionnent quelquefois les plus graves accidents aux voitures et aux voyageurs qui n'ont pu les apercevoir à raison de l'obscurité du ciel.
Source : Gallica

Émile Corsin Dictionnaire des connaissances générales utiles à la gendarmerie… (1886)

La loi du.30 mai 1851 et le décret du .10 août 1852 sur la police du roulage ne s'appliquent qu'aux routes nationales, départementales et aux chemins de grande communication. Si les gendarmes trouvent dans les rues d'une ville, d'un village ou sur un chemin autre qu'un chemin de grande communication, une voiture non attelée et non éclairée, ils devront verbaliser pour contravention à l'art. 471, § 4, du Code pénal
Source : Gallica

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