Résumé

Nicolas-Augustin Guilbon Traité de la police du roulage dans ses rapports avec la compétence des tribunaux de simple police… (1857)

Quelque sombre que soit le temps, quelque épais que soit un brouillard, un conducteur ne commet aucune contravention en n'éclairant pas sa voiture pendant le jour. Mais qu'est-ce que la nuit ?
Dans le silence du décret du 10 août 1852, on ne peut qu'en revenir à l'interprétation que la doctrine et la jurisprudence ont donnée à ce mot. En matière pénble (vols, maraudage, délits ruraux, délits forestiers) , la loi entend par nuit tout l'intervalle de temps compris entre le coucher du soleil et son lever.
Source : Gallica

Nicolas-Augustin Guilbon Traité de la police du roulage dans ses rapports avec la compétence des tribunaux de simple police… (1857)

La Cour de cassation décide invariablement que le tribunal de simple police, saisi de la connaissance d'une contravention qui n'a été constatée par aucun procès-verbal, ou qui l'a été par un procès-verbal nul, irrégulier ou insuffisant, peut néanmoins statuer sur la poursuite, et qu'il doit prononcer condamnation contre le prévenu, lorsque celui-ci fait à l'audience l'aveu du fait incriminé.
Source : Gallica

Nicolas-Augustin Guilbon Traité de la police du roulage dans ses rapports avec la compétence des tribunaux de simple police… (1857)

Un jugement ne peut établir la récidive qu'autant qu'il a acquis l'autorité de la chose jugée, à l'époque où est commise la seconde contravention. Susceptibles, jusque là, d'être réformés, soit par l'autorité même dont ils émanent, s'ils sont par défaut, soit par la juridiction supérieure, s'ils sont sujets à l'appel ou de nature à être attaqués par la voie du recours en cassation, les jugements n'ont qu'un caractère provisoire et leurs effets sont suspendus. (On verra, dans la troisième section du chapitre 5 du titre suivant, que l'appel et le pourvoi sont suspensifs.)
Source : Gallica

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