Résumé

Nicolas-Augustin Guilbon Supplément au "Traité de la police du roulage"… (1858)

Nous avons peine à comprendre qu'un esprit éclairé et auquel les matières de police paraissent familières émette une théorie à la fois si singulière et si dangereuse, qu'il subordonne l'existence de l'infraction à la condition que le fait qui la constitue ait une durée plus ou moins longue, qu'il engendre telle conséquence que la loi n'a point exigée pour qu'il fût punissable.
Source : Gallica

Nicolas-Augustin Guilbon Supplément au "Traité de la police du roulage"… (1858)

Non, sans doute, car une voiture qui conduit des récoltes au marché n'est pas une voiture d'agriculture proprement dite; en un tel cas, sa circulation a lieu dans l'exercice d'une sorte d'opération de roulage, affranchie, il est vrai, de la réglementation du chargement, mais de cela seulement, puisque, quand elle est vide, ou quand elle ramène du marché autre chose que des récoltes, la disposition de l'article 11 cesse de lui être applicable.
Source : Gallica

Nicolas-Augustin Guilbon Supplément au "Traité de la police du roulage"… (1858)

En ce qui concerne la pénalité, les arrêts dont je me permets de combattre la doctrine la puisent, on l'a vu, dans la seconde disposition du n° 4 de l'article 475 du Code pénal, qui prononce l'amende de 6 à 10 francs contre ceux qui contreviennent aux dispositions des ordonnances et règlements ayant pour objet : la solidité des voitures publiques, leur poids, le mode de leur chargement ; le nombre et la sûreté des voyageurs; l'indication, dans l'intérieur des voitures, des places qu'elles contiennent et du prix des places.
Source : Gallica

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