Nicolas-Augustin Guilbon, Des mauvais traitements envers les animaux domestiques et de leur répression… (1862)
“ La loi ne distingue pas ; elle prévoit, d'une manière générale et sans restriction, le fait d'avoir maltraité un animal domestique ; et pour rendre ce fait punissable, elle n'exige pas que les mauvais traitements aient été exercés par celui à qui l'animal appartient, qui s'en sert ou est chargé de le conduire ou de le garder. Bien plus, il nous semble que ceux qui frappent, tourmentent, maltraitent, sans nécessité, des animaux dont ils n'ont ni la propriété, ni l'usage, ni la garde, sont plus coupables encore que le maître qui n'a fait qu'abuser de son droit. ”
