La souillure désigne à la fois une tache physique, une impureté morale ou un état de corruption spirituelle. Ce concept a été abordé par divers auteurs : Voltaire relie la purification corporelle à l’âme, l’Ézéchiel évoque une tache symbolique à expier par le feu, tandis qu’Alphonse Thomas insiste sur la nécessité de purifier les âmes avant la communion.
Jules Arnould, dans un registre hygiénique, étudie la souillure comme une altération des eaux, et Augustin d’Hippone oppose la souillure terrestre à la pureté angelique. Ces approches, allant du sacré au scientifique, révèlent une préoccupation universelle pour la notion de contamination, qu’elle soit matérielle, morale ou spirituelle.