Paul Arène,
Œuvres de Paul Arène, Lemerre, 1884
“ Jean-des-Figues, me disais-je, que de peine tu pris pour être malheureux, quand il était si simple d’attendre que par un soir pareil, sous ce ciel éclatant plus beau que tous les palais, la Richesse, la Poésie, et l’Amour dans la personne de Roset, vinssent te trouver à ton champ de la Cigalière. Mais où l’amour est-il pour moi maintenant ? À ce moment, tout au bas du champ, derrière la haie sauvage de fenouil, de fusains et de roseaux qui le sépare de la route, un grand tapage me tira de ma rêverie. — « Arri !... Arri !... Balthazar !... » ”
