Alphonse de Lamartine,
Balzac et ses oeuvres
(1866)
“ « Allons, régale-toi, Nanon, » lui disait-il dans les années où les branches pliaie.it sous les fruits que les fermiers étaient obligés de donner aux cochons. Pour une fille des champs qui dans sa jeunesse n'avait récolté que de mauvais traitements, pour une pauvresse recueillie par charité, le rire équivoque du père Grandet était un vrai rayon de soleil. D'ailleurs le cœur simple, la tête étroite de Nanon ne pouvaient contenir qu'un sentiment et une idée. ”
