Emmanuel Gonzalès,
Les caravanes de Scaramouche
(1881)
“ Le roi et ses courtisans, qui arrivaient alors en haut de la colline, avaient été les impuissants spectateurs de cette scène muette et terrible, et des clameurs d'angoisse avaient bondi de toutes les lèvres. Ils mirent pied à terre et descendirent la pente raide et nue. Mais déjà la princesse s'était approchée du malheureux comte, et d'une voix basse et tremblante, elle lui dit : « Vous avez sauvé la vie à la reine, senor, et la reine ne l'oubliera pas, soyez-en sûr. » Villa-Mediana souffrait beaucoup quoique sa douleur ne se trahit point par un seul cri. ”
