Paul Arène,
Œuvres de Paul Arène, Lemerre, 1884
“ Dieu me pardonne si je fus coupable ! Mais de me sentir si près de Roset, frôlé de ses cheveux et de sa robe ; de respirer, en même temps que l’air chargé du parfum amer des fleurs d’amandier, les arômes vivants de sa peau ”
